Chez SellingAtHome nous avons souhaité donner la parole aux véritables acteurs de la VDI, qui utilisent nos outils au quotidien pour gérer leur activité de vente directe.

Aujourd’hui nous vous partageons le parcours de Pascale, vendeuse chez Guy Demarle depuis 4 ans.

Comment avez-vous découvert Guy Demarle ?

Je connaissais leurs produits depuis longtemps car ma maman en achetait déjà à l’époque lors d’ateliers culinaires. J’avais donc quelques produits chez moi. J’ai également été hôtesse pour cette marque car j’avais une conseillère qui venait régulièrement dans mon village.

Quand êtes-vous devenue VDI ?

Je suis rentrée chez Guy Demarle il y a 4 ans. Avant cela, j’étais commerçante ambulante à mon compte et possédais une micro-entreprise avec laquelle je vendais de la lingerie à domicile et dans les CE.

Lorsque j’ai déménagé, j’ai appris que mes voisines organisaient régulièrement des ateliers culinaires Guy Demarle. J’y suis allée et j’ai moi-même fait venir la conseillère chez moi pendant plusieurs années, deux fois par an.

J’ai toujours aimé cuisiner et au bout de quelques séances d’ateliers culinaires, ma conseillère m’a fait comprendre que j’étais faite pour ce métier. Entre temps, j’ai arrêté de vendre de la lingerie et j’étais devenue assistante maternelle. Il y a 4 ans n’ayant plus qu’un enfant en garde, je me suis dit que c’était l’année idéale pour démarrer une activité de vente à domicile.

Qu’est-ce qui vous a motivé pour être vendeuse pour Guy Demarle ?

Honnêtement, au départ, quand j’ai commencé, c’était principalement pour avoir du matériel professionnel et gagner des commissions, ce qui correspond au schéma classique de mes collègues actuelles. On se dit qu’on fait ça pour se faire plaisir parce qu’on aime la cuisine, la convivialité. Je voulais tout simplement prendre du plaisir à faire de la vente à domicile pour avoir un petit complément de revenu et être bien équipée. Je me suis aussi dit que j’allais renouer le contact avec mes anciennes clientes et  compléter mon réseau existant.

De plus, la prise de risque financière en tant que VDI n’est pas la même que lorsque j’étais à mon propre compte.

Vous faites partie des meilleures vendeuses Guy Demarle, comment en êtes-vous arrivé là ?

Au départ, je pensais me contenter de petits ateliers réguliers et ne pas en faire une profession à temps plein. J’ai d’abord commencé en ayant une double activité puis l’année d’après tout à tout de suite très bien marché pour moi. J’ai arrêté de garder des enfants puisque mon activité chez Guy Demarle me satisfaisait pleinement. J’ai donc essayé de progresser un peu dans la société et accéder à différents statuts. Je suis progressivement passée du statut de conseillère, à Manager puis Manager Senior. Je fais partie de deux groupes de travail et de vente : Be Save et I-Cook ’in. J’ai donc 3 casquettes à gérer.

Pour arriver où j’en suis aujourd’hui, je me suis investie personnellement mais, parallèlement à ça, ce qui a été primordial dans cette évolution c’est que j’ai suivi toutes les formations offertes par la société. Grâce à cela, j’ai obtenu des trames, des schémas de travail ainsi que des astuces, que ce soit marketing ou commerciales.

Le culinaire est important, cependant, le développement des réseaux sociaux a beaucoup été mis en avant chez Guy Demarle. Je n’étais pas forcément spécialisée dans les réseaux sociaux à l’époque. J’ai appris en autodidacte et également grâce à des formations digitales adaptées.

Quel est pour vous le meilleur vecteur de communication ?

Il n’y a pas de meilleur vecteur de communication, il faut intervenir sur tous les fronts. Par exemple, dans ma clientèle j’ai des personnes qui sont accrocs à Facebook et qui me suivent régulièrement sur ma page, j’essaye de publier régulièrement. Cette présence sur le web permet de me faire connaître facilement. Mais on voit bien que les jeunes commencent de plus en plus à délaisser Facebook, il faut donc trouver d’autres moyens pour toucher cette tranche d’âge.

D’un autre côté, tout le monde n’est pas sur Facebook, donc je communique par « Mon Instant Gourmand » qui est une plateforme de communication en lien avec notre fichier client, ce qui est très pratique.

J’utilise aussi énormément le téléphone et le SMS, mais aussi Instagram, qui est une vitrine différente de mon activité.

Le terrain est très important aussi, il est toujours à prendre en compte. Par exemple, j’interviens dans des boutiques où je réalise des démonstrations et des mini-ateliers. J’assure également des présentations dans des restaurants et des salons de thé devant un public qui ne me connait pas. Je réalise également des ateliers de Batch Cooking dans des boutiques bio où j’explique comment organiser en deux heures ses repas pour la semaine. Je suis également présente dans certains salons.

Je pense que c’est un tout, et le contact qu’il soit humain ou digital reste la clé de notre métier.

Quels ont-été les changements depuis que vous utilisez SellingAtHome ?

Au départ, on nous a proposé en tant que chef de groupe d’utiliser cette plateforme pour nous et nos futures recrues.

Quand je présente/propose le métier, ou que j’utilise SellingAtHome, j’explique que maintenant, avec le téléphone, nous n’avons plus besoin de papier, les ventes sont totalement dématérialisées. C’est très facile puisqu’il suffit de télécharger une application. Ça simplifie énormément les choses et nous gagnons du temps. Les ventes peuvent se faire par carte bancaire sur place ou à distance. L’instantanéité du processus donne un aspect moderne et professionnel à notre métier au travers d’un outil très intuitif et accessible à tous. Par exemple, quand, à la fin d’un atelier culinaire, deux clientes disent vouloir le robot et une autre l’appareil de mise sous vide, et bien pendant qu’autour de la table certaines remplissent leur bons de commande pour acheter moules et accessoires, j’ouvre mon application pour enregistrer les ventes et accéder au moyen de paiement choisi par le client.

Pour terminer, une petite anecdote à nous raconter ?

Tout d’abord, en vente à domicile, on peut rencontrer des gens tout à fait par hasard. J’ai rencontré des personnes dans des lieux publics ou chez de nouvelles hôtesses (ou hôtes) et par la suite ces personnes sont devenues des amies.

Ma rencontre avec une blogueuse culinaire avec qui j’ai mis en place des séances vidéo en est aussi un bon exemple.

En résumé, j’ai vraiment fait des belles rencontres. C’est l’humain avant tout et c’est vraiment ce qui compte.

Et vous comment êtes-vous devenu VDI ? Racontez-nous votre parcours dans les commentaires !