Cette semaine nous avons décidé de faire un focus sur Philippine, VDI pour la marque américaine « It Works ». Etant au début de son activité, nous en avons profité pour la questionner sur ses premiers pas dans le monde de la vente à domicile.

Qu’est ce qui a influencé ton choix de la marque « It Works » ?

Le choix de cette gamme de produits résulte de mon expérience personnelle : je suis moi-même très complexée par mon corps. It Works propose des produits qui permettent de se sentir mieux dans sa peau : adieu cellulite, elasticité de la peau, etc.

Le fait que l’activité soit à domicile me laisse une grande liberté, et la partie e-commerce me permet d’y allier mon intérêt pour les nouvelles technologies.

Comment en es-tu venue à choisir la vente à domicile comme activité ? Avais-tu une expérience antérieure dans la vente ? Est-ce que la vente à domicile est ton activité à temps plein ?

La vente à domicile me permet de gérer mon planning comme je le souhaite : pas besoin de me lever à heure fixe pour aller au bureau. Je gère mon temps en fonction de mes objectifs personnels.

Il faut savoir que la VAD n’est pas mon activité principale : je suis assistante sociale à plein temps. La vente à domicile me permet d’obtenir un complément de revenue mais aussi et surtout, de rencontrer de nouvelles personnes et les aider à se sentir mieux grâce aux produits que je vends.

Avant de démarrer l’aventure It Works, je n’avais jamais travaillé dans la VAD, en revanche, j’ai vu ma mère effectuer cette profession pendant des années. J’avais donc les bases de l’animation de réunion et de constitution d’un réseau.

J’ai vu que tu avais déjà une importante communauté Facebook : quelle est pour toi l’importance des réseaux sociaux pour ton activité ?

Les réseaux sociaux me permettent d’élargir énormément ma base client, de toucher des personnes qui ne sont pas dans mon cercle immédiat dans la vie de tous les jours. Puisqu’It Works nous permet d’être également commissionné sur des ventes en ligne, le partage sur les réseaux est un excellent tremplin pour mon chiffre d’affaire.

Ma mère, qui est elle-même responsable secteur pour une société de VDI, m’a toujours dit : « La clé c’est d’en parler ».

Quel type de contenu partages-tu sur ces réseaux ?

Je partage en grande partie des informations sur les produits de la marque et leurs bienfaits.

Cependant, ce groupe n’est pas à visée publicitaire mais plutôt « lifestyle ». Etant moi-même écolo, je partage beaucoup de petites astuces du quotidien liés à une démarche « zéro déchets ».

Sinon, je partage aussi ce que je peux faire au quotidien : sorties, visites, bref, tout ce que cette activité de VDI me permet de faire grâce à la flexibilité de l’organisation du temps de travail. Je pense que d’être proche de son réseau est un bon vecteur de fidélisation des clients, ça brise la glace et permet de s’identifier les uns aux autres.

C’est vrai que la génération Y est très à l’aise avec les réseaux sociaux. Qu’en est-il pour les personnes qui n’y connaissent rien ? Est-ce que la marque mets des outils à votre disposition pour vous former ?

Nous avons de nombreux groupes facebook et un site que nous appelons « Zoom » qui permet d’assister à des sessions de formations en direct avec une centaine d’autres personnes. Elles sont gérées par les « Leadeurs » qui nous donnent des astuces pour développer notre activité ou des sujets annexes comme par exemple le développement personnel.

Chez It Works, chaque VDI bénéficie d’un site personnel où nous pouvons également retrouver des documents et des vidéos générés par les créateurs de la marque afin de nous guider dans le développement de notre activité.

Et pour ce qui est de la gestion de ton activité commerciale ?

J’ai créé un tableau pour le suivi des clients et des prospects afin d’éviter de me perdre dans les messages privés des réseaux sociaux.

Effectivement, ce ne sont pas les outils les plus pratiques pour être à jour dans son activité mais ça me permet de centraliser le tout.

Quelques jours après notre échange, tu allais organiser ta première réunion. As-tu rencontré des difficultés particulières ?

Pour l’organisation de cette première réunion, tout a été assez rapide entre le moment où nous avons fixé le rendez-vous et le jour de la réunion.

J’aurais aimé avoir un peu plus de temps pour me préparer, ça m’aurait permis de transmettre les catalogues en amont, pour que les clients identifient ce qui les intéressent.

Comment as-tu identifié tes potentiels clients pour ta première réunion ? Combien de personnes étaient attendues ?

Ma première réunion s’est faite chez une collègue avec qui je fais du sport à l’extérieur. Nous parlions de nos complexes quand j’ai décidé de lui parler de ma nouvelle activité. Je lui ai alors proposé de découvrir les produits en organisant une réunion à domicile avec quelques amis, ce qu’elle a tout de suite accepté !

8 invitées étaient supposées venir, 5 se sont vraiment présentées. J’étais tout de même contente : 5 personnes c’est déjà bien pour une première réunion !

Quelles améliorations penses-tu pouvoir apporter à ta prochaine réunion ?

Cette première réunion m’a permis de comprendre les pièges à éviter pour un bon déroulement

Par exemple, la dernière fois, nous avons pris l’apéritif en même temps que la présentation. Cela n’est pas évident à gérer car la démonstration se retrouve rapidement entrecoupée par des discussions qui ne sont pas liées.

Cela dit, je trouve que ce type d’échange est très important : il permet aux invités de se détendre et de se connaitre. Cela crée une ambiance conviviale, les invités sont alors plus concentrés et réceptifs à la présentation. Il faut juste que j’arrive à mieux sectionner les temps d’échanges et de démonstration.   Personne n’a envie d’écouter ou d’acheter si l’ambiance est morose. 😊

Enfin, je pense ajouter un temps d’explication de l’utilisation de mon site « It Works » sur lequel se fait la prise de commande. Je me suis aperçue que ça n’est pas évident pour tout le monde.

Pour finir, une petite phrase qui traduit ta manière de voir les choses ?

« La richesse ne se mesure pas à l’argent qu’on a sur son compte en banque mais à l’impact qu’on a sur les autres »